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Par le biais de l'article paru dan l'humanité nous avons relaté les positions désastreuses de certains pays, dans le cadre de Convention de Rotterdam qui se tenait à Genève. EN regar du nombre de victimes dans le monde, il nous a semblé important d'apporter les précisions utiles. Nous faisons une présentation en 4 articles: le premier comme  introduction puis 3 articles correspondant chacun à un acte. Celui -ci est le dernier qui correspond l'acte 3.

 

Le déroulement de la Conférence des parties


Après la présentation par le secrétariat de la Convention, la Présidente Mme Balicka (Pologne) a rappelé les procédures et donné la parole aux Parties.

Pour le continent américain, Argentine, Etats-Unis, Nicaragua, République dominicaine, Uruguay, Venezuela, on soutenu l’inscription de l’amiante chrysotile, tout comme en Asie, Liban, Oman, Israël, Bahrein, Jordanie, Malaisie et Indonésie ;

Le Kenya, au nom du groupe de tous les pays africains, à l’exception du Zimbabwe, a déclaré soutenir l’inscription.

L’Union Européenne, appuyée par la Suisse, Norvège et Moldavie, a souligné que l’admission de l’amiante chrysotile à la procédure de CPCC ne constitue pas une interdiction de son utilisation.

Le représentant de l’Australie a été plus loin en suggérant d’explorer « toutes les autres options » pour atteindre les objectifs de la Convention de Rotterdam, si un accord sur l’inscription n’était pas conclu. la Nouvelle-Zélande est aussi favorable à l’inscription.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a soutenu l’inscription, a rappelé que l’utilisation contrôlée de l’amiante chrysotile n’est pas possible, et que des solutions de remplacement sont disponibles et abordables.

Pour s’opposer à l’inscription, les sept pays voyous se sont livrés à un concours de mensonges et déclarations grotesques :
- le Zimbabwe a déclaré que l’inscription du chrysolite serait « scientifiquement injuste » (sic).
- Les satellites de la Russie ont renchéri en affirmant l’absence de base scientifique convaincante pour soutenir l’inscription.
- L’Inde a insisté sur l’« absence de risque » et les problèmes d’augmentation des coûts commerciaux, si on procédait à l’inscription.
- La Russie a carrément suggéré de supprimer la question d’un nouvel examen par la Convention de Rotterdam : en clair ils n’ont pas envie de devoir à chaque fois bloquer, saboter, ridiculiser la Convention internationale.

En fait, pour rétablir la vérité dans ces affirmations officielles et gouvernementales, il suffit de traduire « risques minimes » et « absence de risques » par « précautions minimes » et « absence de précautions ».

 


Conclusion


La Russie et le Zimbabwe n’ont que tout récemment ratifié la Convention de Rotterdam, il est aujourd’hui clair qu’ils ne l’ont fait que dans le but de la saboter.

Le gouvernement de l’Inde, qui avait accepté en 2011, l’inscription de l’amiante sur la liste des produits dangereux est irresponsable et irrationnel.

Les mensonges d’une poignée de représentants gouvernementaux ont donc ridiculisé une fois de plus les Nations-Unis et la Convention de Rotterdam.

Le déraillement du fonctionnement de la Convention de Rotterdam est de nouveau manifeste. S’il avait fallu l’accord de chaque marchand de tabac, aucun paquet de cigarettes ne comporterait d’avertissement sur les dangers de fumer.

Il est clair que la Convention de Rotterdam peut être rangée aux oubliettes des bonnes idées inutiles si elle n’adopte pas un règlement intérieur adéquat.

La première mesure est bien sûr de passer outre la règle d’unanimité consensuelle.

 

L’objectif de la Convention de Rotterdam est d’« encourager le partage des responsabilités, afin de protéger la santé des personnes et l’environnement contre les dommages éventuels ». L’attitude des gouvernements indiens et russes est donc irresponsable et témoigne d’un mépris ahurissant pour la science et la santé publique, préférant ainsi des profits immédiats et douteux.

Les gouvernements raisonnables participant à la Convention de Rotterdam n’ont pas d’autres choix : ignorer les conclusions officielles de la Conférence des parties et mettre en place la prévention face au danger de l’amiante.

En particulier il faudra mettre en place un contrôle douanier extrêmement strict pour tous les produits en provenance des pays qui veulent cacher les dangers de l’amiante, pour s’assurer de la non-présence d’amiante.

Et enfin interdire partout ce produit mortel et inutile qu’est l’amiante chrysotile, en excluant provisoirement les pays qui ne veulent pas protéger leur population.

 

Tag(s) : #L'international

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